LOGO--CSC-FINAL

bandeaux-bibliotheque

Café livres du 16 mai 2018

Très nombreuse participation de nos lectrices assidues, complétée par la présence de membres de la municipalité et du nouveau CA du centre social à qui nous renouvelons l'invitation pour les prochaines séances.

Lectures présentées ce jour :
Les livres marqués par *** ont fait l'objet de votre sélection.

 

 

Maguie : La chambre des merveilles par Julien Sandrel
Le pari un peu fou d'une mère qui tente de sortir son fils du coma en réalisant chacun de ses rêves. Ceux d'un jeune adolescent, centrés sur ses passions et intérêts.
Ils sont bouleversants et hilarants à réaliser par une presque quadragénaire, qui est plus habituée à porter tailleurs et talons hauts, que shorts et baskets. Elle est prête à tout, à se donner corps et âme, pour réaliser chaque "merveille" écrite sur le carnet en espérant arracher ainsi son fils à son coma. Beaucoup d'amour et tellement d'espoir aussi ...

Jeannine S. : Le grand quoi par Dave Ekkers ***
Valentino, jeune réfugié Somalien aux Etats-Unis, fait partie de ces milliers « d'enfants perdus » qui ont traversé la Somalie à pied, jusqu'en Ethiopie, fuyant les combats, le massacre et l'agonie de leur peuple. Une marche dans le vide et la cruauté sur des milliers de kms. Regarder tomber nombre de leurs compagnons, croiser des hordes de soldats, se réfugier pour 1 heure dans le giron d'une mère sans enfants, marcher parfois plusieurs jours sans dormir, sans manger ni boire, négocier et monnayer âprement la moindre graine. Quand ils trouvent finalement leurs premiers camps de réfugiés, ceux-ci s'avèrent de véritables réservoirs d'embrigadement, et la troupe doit fuir. Au bout du compte, il passera 13 ans de sa vie dans des camps, d'où il pourra grâce à des programmes humanitaires émigrer vers les Etats-Unis.
Geneviève : Le miracle de Spinoza par Frédéric Lenoir ***
Frédéric Lenoir réussit à nous faire aimer et redécouvrir ce grand philosophe du 17ème siècle, qui n'a pas hésité à s'inscrire à contre-courant des idées de son temps. Même Einstein et autres psychologues reconnaissent l'influence importante que Spinoza a exercée sur eux.L'auteur réussit à vulgariser son oeuvre et à la rendre compréhensible, éclairant le travail d'un Spinoza précurseur de l'analyse rationnelle de la Bible et des religions, entrainant d'une écriture simple et fluide le lecteur dans les méandres d'une existence peu banale pour l'époque et pavée de fulgurances philosophiques. Un voyage vers le bonheur qui passe par le désir et la joie...

Isabelle : Les piliers de la terre par Ken Follet

Les piliers de la Terre sont en réalité ceux des cathédrales que les hommes du XIIe siècle érigent un peu partout à la gloire de Dieu. A travers le destin de Tom le bâtisseur, de Jack, son successeur, et du prieur Philip à l'origine de la cathédrale (fictive) de Kingsbridge, Ken Follett leur rend un formidable hommage. La rivalité entre le prieuré de Kingsbridge et le comté de Shiring est passionnante, et les personnages de Jack et Aliéna (la fille de l'ancien comte de Shiring) romanesques à souhait


Jeannine R. : Dieu vous le rendra par Mahi Binebine
Un bébé est empêché de grandir, un enfant est privé d'éducation, de liberté, il ne pourra devenir un individu capable de réfléchir et de se développer, d'agir en être libre. Roman noir s'il en est, mais imprégné d'une folle espérance, d'une foi exacerbée dans les capacités de rémission de l'homme, Mahi Binebine utilise le ton du conte picaresque et philosophique pour réduire la part tragique, toujours présente, par la permanence de l'humour, du sourire derrière les larmes retenues.


Odile : La salle de bal par Anna Hope
Le quotidien des faibles d'esprit n'a rien d'enviable au sein de l'asile de Sharston dans le Yorkshire en 1911. On peut s'y retrouver assez facilement interné, qu'on soit aliéné bien sûr, mais aussi indigent, violent, déprimé ou tout simplement une gêne pour sa famille. D'autant que l'encadrement médical est laissé à l'appréciation toute personnelle du docteur Charles Fuller, ambitieux frustré, qui compte expérimenter ses théories eugénistes sur quelques cas bien choisis. Seul bonheur pour les internés, le vendredi où les hommes et les femmes peuvent danser ensemble et sentir un peu de liberté, de bonheur.


Nicole : Trois jours et une vie par Pierre Lemaitre
Comment vivre avec un tel poids ? Celui d'avoir tué, par accès de colère, un petit garçon, alors qu'on est soi-même à l'orée de l'adolescence. Comment regarder en face la terrible réalité ? L'auteur nous plonge en plein coeur de ce drame et l'on suit Antoine à 3 époques de sa vie: en 1999, 2011 et 2015. L'on ressent ses émotions, l'on devine son désarroi et ses peurs

Christiane : J'ai toujours cette musique dans la tête par Agnès Martin Lugand
Yanis et Véra, une quarantaine d'années, un couple heureux avec ses trois enfants. Mais les difficultés professionnelles de Yanis, vont à mettre à mal ce bel équilibre. Tristan, client providentiel du jeune architecte peut aider le couple à relever la tête ou au contraire le faire sombrer. Entre Paris et la Bretagne, entre rire et larmes, entre émotion et révoltes, on se laisse embarquer dans cette histoire de notre temps.

Juliette : Couleurs de l'incendie par Pierre Lemaitre

Suite du roman « Au revoir là-haut »
A la suite du décès de son père, Madeleine Péricourt, la mère de Paul et la fille de Marcel, héritière légitime de l'empire Péricourt va connaître une période sombre où au désespoir de voir son fils handicapé va s'ajouter la banqueroute et le déclassement. Mais Madeleine n'a pas dit son dernier mot. En femme intelligente, elle va remonter la pente et prendre sa revanche sur les hommes qui ont précipité sa chute. Et quelle revanche !

 

                                                       PROCHAIN CAFE-LIVRES MERCREDI 13 JUIN dès 9H

 

Partager cet article !

Submit to DeliciousSubmit to DiggSubmit to FacebookSubmit to Google BookmarksSubmit to TwitterSubmit to LinkedIn